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Dernière remise à jour, le 30 janvier 2012




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- "Les mythos" de Denis Thybaud avec Ralph Amoussou, Alban Ivanov et William Lebghill.
Trois copains de banlieue rêvent de plus que d'être vigile dans une grande surface. Par hasard, l'un d'entre eux tombe sur le portable d'un garde du corps professionnel. Pour eux, une nouvelle vie débute. En effet, un riche père les engage afin de surveiller sa fille révoltée. Plus facile à dire qu'à faire pour nos apprentis "body guard"…
Après le choc de "Dans tes rêves" avec Béatrice Dalle et Disiz La Peste, le réalisateur Denis Thybaud s'offre une comédie comme deuxième direction sur grands écrans. Pour ce faire, il opte pour un scénario originale qu'il offre à de jeunes comédiens qui semblent investis par leur mission. Une équipe bien sympathique qui insufflent une bonne humeur générale à ce film qui trouve en DVD son format idéal. Pour rire entre copain en soif de comédie tout public. Populaire, vous avez dit!
Cinéart




- "Bucky Larson: Superstar du X" de Tom Brady avec Nick Swardson, Christina Ricci et Don Johnson.
Bucky vit dans un bled perdu lorsqu'il découvre que ses parents furent des stars du X par le passé. Fier et heureux, il prend son petit balluchon et se rend à Los Angeles pour y devenir une étoile du porno. Une carrière difficile, s'il en est...
Véritable comédie pour "geek", "Bucky Larson: Superstar du X" s'attaque avec un certain humour au cinéma pornographique en surfant sur un scénario écrit par Adam Sandler en personne. Malgré ses airs de petit film pour ados, le long-métrage aura de quoi plaire au public auquel il s'adresse. Des gags entendus, un côté love-story sympathique et touchant sont les forces de ce film qui a droit à un casting de premier choix avec des seconds personnages décalés tels que Christina Ricci en serveuse serviable, Don Johnson en producteur avide et Stephen Dorff en gros calibre. Bref, un film pour adolescent et qui le revendique!
SPHE

- "Captain America - The First Avenger" de Joe Johnston avec Chris Evans, Hugo Weaving et Natalie Dormer.
Brooklyn dans les années '40. Petit gringalet courageux, Steve Rogers rêve depuis son plus jeune âge de rejoindre les rangs de l'armée pour se battre contre les nazis qui envahissent l'Europe. Mais malheureusement pour lui, la réponse est toujours la même: inapte au service. Jusqu'au jour où il rencontre un étrange scientifique prêt à faire de son rêve une réalité...
Né juste avant la Seconde Guerre Mondiale, "Capitain América" voit le jour sous la plume de Joe Simon et de Jack Kirby. Pour la petite histoire, la première couverture de la BD présentait le héros habillé aux couleurs U.S. en train de filer un uppercut à Hitler. Cela donne le ton pour la suite des aventures. Au cinéma, le cinéaste Joe Johnston est resté fidèle à la monture originale, en offrant aux fans un premier opus d'une série qui verra certainement encore de nombreuses suites. En effet, au point de vue du divertissement, "Captain America" assure tout comme le scénario basé sur l'introduction des personnages, sur l'action et la romance. Tous les ingrédients de base pour mettre en place un grand divertissement estival digne de son rang. L'acteur Chris Evans ("Scott Pilgrim") est parfait que ce soit en sac d'os ou de muscles face au méchant de service Red Skull interprété par Hugo Weaving. Bref, la table est dressée pour les amateurs de divertissements. Le patriotisme est très présent mais il fallait s'y attendre avec un héros habillé aux couleurs de son drapeau.
À voir absolument sur grands écrans...
Marvel Studios

- "Zookeeper" de Franck Coraci avec Kevin James, Rosario Dawson et Leslie Bibb.
Gardien au Zoo Franklin Park, Griffin Keyes cherche avec beaucoup de persévérance à séduire et surtout retenir la femme de sa vie. Mais rien n'y fait, l'amour passe et ne s'arrête jamais vraiment devant lui. Heureusement, les animaux du zoo ont décidé de lui prêter main forte...
Mélangeant plusieurs genres avec plus de déjà-vu que d'effets réussis, "Zookeeper" n'a rien d'un OVNI. Tout d'abord, le héros Kevin James ("Le dilemme") entend parler les animaux, s'en suit une avalanche de gags qui feront tout sauf du bien à nos zygomatiques. Si l'acteur a notre sympathie, l'histoire et les gags sont linéaires et sans originalité. Un défaut récurant au cinéma de Franck Coraci ( Click, Le tour du monde en 80 jours) qui ce coup-ci sera loin de satisfaire un public familial. Un comble pour un cinéma industrialisé qui, trop calqué sur des modèles, semble produit à la chaîne, sans la moindre saveur. Seuls les novices se laisseront peut-être bernés. Ce n'est pas la touche charme (Rosario Dawson et Ken Jeong) qui relèvera le niveau tout comme le casting de voix composé pour les animaux par des stars telles que Sylvester Stallone, Cher, Adam Sandler et Judd Apatow. Vraiment calibré pour les plus petits, "Zookeeper" s'oubliera très vite comme une boule de glace en plein cagnard.
Après tout ça, j'ai décidé de prendre l'air!
Mais n'aillez crainte, je n'irai pas au Zoo ;-)
Sony Picture Home Entertainment

- "The young man show" de Serge Hazanavicius avec Kev Adams.
À 17 ans, Kev Adams a tout pour être heureux: son bac et surtout un spectacle dont il est lui-même le héros. Derrière le titre "The young man show" son personnage décrit avec beaucoup de malice et d'humour la vie des ados d'aujourd'hui. Il trace un portrait saisissant des filles, des profs et surtout de sa mère plus larguée que jamais par ce garçon qui se bat avec son acné et surtout ses doutes. Sans méchanceté aucune et avec un talent certain, Kev nous immerge dans son univers fait de rêves et de comédie à l'américaine comme nous le démontre son sketch où il nous emmène aux USA en première classe. Malgré ses petits défauts de premier spectacle, la sortie en DVD de "The young man show" permettra à chacun de se faire son avis sur ce phénomène qui monte sur la scène comique parisienne. Et avec le monde qu'il y a au portillon, on peut se dire que Kev est dans le peloton de tête des humoristes à suivre. Soyez curieux, vos zygomatiques vous en remercieront.
60 mn., M6 Vidéo

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- "Case départ" de Lionel Steketee avec Fabrice Eboué, Thomas N'Gijol et Etienne Chicot.
Deux demi-frères sont appelés au chevet de leur père malade aux Antilles. Joël, looser notoire rend sa couleur fautive alors que Régis a tout mis en oeuvre pour oublier qu'il est black. Ensemble, ils assistent au décès de leur géniteur et héritent de l'acte d'affranchissement de leurs ancêtres. Déçus du cadeau, les garçons mettent en pièce le document. Mal leur en a pris...
La traite des esclaves vue dans le cadre d'une comédie, voilà le programme de ce "Case départ" qui offre un premier rôle à Fabrice Eboué et Thomas N'Gijo, tous deux issus du "Jamel Comedy Club". Sous la direction de Lionel Steketee, dont c'est le premier film au cinéma, le duo interprète deux rôles antagonistes dans une aventure qui les mènera en 1780 en pleine traite négrière. L'approche n'est certainement pas exempte de clichés mais aussi d'observation plus judicieuse comme l'apparition de Nèg'Marrons, le marché aux esclaves ou encore les nombreux coups de fouets reçus par chacun. Autant dire que l'approche reste essentiellement comique dans ce film familial et métissé à souhait. Une première pour Lionel Steketee, Fabrice Eboué et Thomas N'Gijol qui on l'espère se répétera dans le futur.
Un futur succès DVD et Blu-ray assuré.
Tous publics, 94 mn., Les Films de l'Élysée


- "Trop stylé" de et avec Dany Boon.
Enregistré en direct à l'Olympia, "Trop stylé" met un terme à l'absence du comique devenu le réalisateur le plus rentable de l'histoire du cinéma français avec "Bienvenue chez les Ch'ti". D'entrée de jeu, on remarque que la scène a véritablement manqué à Dany Boon que l'on retrouve ici au mieux de sa forme. Entre impro, nouvelle chanson française au piano, personnages déjantés, jeux d'ombres, une invasion de lapins, un clin d'oeil à Raymond Devos ou encore le retour sur une version 2.0 de son célèbre sketch de la poste, Dany Boon parle de sa réussite qui passe par son boulanger pour finir à Hollywood en compagnie de Will Smith. Sans se prendre le melon, Dany se livre à nous avec beaucoup d'humour et de recul aussi. Même si tout ceci est pour rire, l'artiste n'oublie pas de surprendre son public avec tous les artifices qui lui viennent par la tête. Et de ce côté-là, on peut dire qu'il n'a pas de limites. Une chance pour les amateurs qui en auront pour leurs zygomatiques. Espérons maintenant que cet homme qui transforme tout ce qu'il touche en or ne prendra pas quatre années avant de faire ce qu'il sait faire de mieux, nous faire rire sur scène.
Préparez-vous à une soirée trop stylée.
Tous publics, TF1 Vidéo
- "Tout sur Jamel" de Mohamed Hamidi avec Jamel Debbouze.
L'approche des fêtes est synonyme de sortie au format DVD et Blue-ray des spectacles qui ont fait salle pleine cette année. C'est le cas du nouveau show de Jamel Debbouze, "Tout sur Jamel". Où comme son nom l'indique, l'artiste revient sur sa carrière et surtout les souvenirs qui ont fait de lui, ce qu'il est. Retour en force sur les années Trappes, le cinéma et surtout sa vie de couple avec une spéciale dédicace à son fils Léon. Ceci, sans oublier la rencontre avec la belle famille, la révélation sur les mouvements inattendus du corps du Président Sarkozy ou encore plus douloureux peut-être sa propre circoncision. Autant dire que le comique y va cache dans l'unique but de nous faire rire. Pari pas toujours réussi vu que Jamel appuie les tics et parfois aussi se sert trop facilement de ses acquits pour nous soutirer un sourire qui ne vient pas forcément. Reste un retour attendu pour tous les fans qui ne manqueront pas de revoir une nouvelle fois ce spectacle alors que les autres en profiteront pour rattraper le coup. Bref, une sortie qui ne passera certainement pas inaperçue sous le sapin. Pour rire en famille, en sommes.
Tous publics, TF1 Vidéo

- "Hanna" de Joe Wright avec Saoirse Ronan, Eric Bana et Tom Hollander.
Vivant depuis des années dans un coin sauvage de l'Europe de l'Est, Hanna, 14 ans vit en autarcie avec son père qui lui a pas appris à se débrouiller seule. Mais, cette vie solitaire loin de toute civilisation lui pèse et malgré l'avis de celui-ci, elle décide de partir à la découverte d'un monde qu'elle ne connaît pas avec, quand même, une idée derrière la tête...
Si "Hanna" a des airs de "déjà vu" en abordant des thèmes comme la quête d'identité et la vengeance, des leitmotivs récurrents au thriller d'action, le réalisateur Joe Wright ("Atonement", "The Soloist", ...) s'éloigne du carcan habituel en voulant donner de la profondeur au récit et aux personnages qu'il dépeint, imparfaits et empreints d'humanité. Le rythme se veut plus lent au départ, ce qui pourrait décevoir les férus de shoot-em-up survitaminé. Il prend aussi son temps pour nous dépeindre les paysages et l'ambiance, réhaussée d'une bande son des Chemical Brothers. Si "Hanna" s'éloigne du film d'action pur jus, il nous convainc pas pour autant malgré un duo charismatique composé de Saoirse Ronan et Eric Bana.
Sony Pictures

- "Get Low" d'Aaron Schneider avec Robert Duvall, Bill Murray et Sissy Spacey. Tennessee, 1930. Felix "Bush" Breazeale vit depuis quelques décennies en ermite. Il est devenu l'objet de toutes les rumeurs et les enfants, en soif de frissons, traversent sa propriété comme pour visiter une maison hantée. Un jour, il décide de se rendre en ville, et faisant fie de l'accueil glacial se rend aux pompes funèbres pour organiser son enterrement...
Se reposant sur un casting très old school, gage de qualité, "Get Low" s'inspire d'une histoire vraie, celle de Félix un vieil ermite qui en 1938 décide d'organiser ses obsèques de son vivant. Le dernier film du réalisateur de "Simon Birch" et du "Collectionneur" est un thriller social, une histoire qui reste très actuelle tout en prenant place dans l'Amérique profonde. Sans esbroufe ou pathos, le réalisateur se concentre sur l'essentiel, le drame d'un homme. Un regard sobre qui lui a valu d'être dans la sélection officielle des festivals de Deauville et Sundance. Si on est emporté par le jeu des acteurs, ainsi que par la façon d'amener petit à petit le lecteur à se rapprocher du personnage central, le final est peu être trop calme pour le genre.
ImagineFilm.be

- "The Lincoln Lawyer" de Brad Furman avec Marisa Tomei, Matthew McConaughey, Josh Lucas et Ryan Phillippe.
Mickey Haller a tout d'un original. Cet avocat de la défense travaille depuis sa Lincoln qui lui sert de bureau. Un jour on lui propose de défendre un riche client qui clame son innocence. Mais, l'affaire prend vite une tournure inattendue qui va obliger l'avocat à se surpasser...
L'écrivain américain Michael Connely après une carrière de journaliste judiciaire et deux Prix Pulitzer s'est spécialisé dans le polar, ce qui lui a valu l'intérêt d'Hollywood avec l'adaptation de "Créance de sang" par Clint Eastwood et quelques apparitions lui rendant hommage dans la série "Castle". "La défence Lincoln", roman sorti en 2005 s'inspirait de son expérience dans le judiciaire tout en restant une fiction procédurale. En adaptant ce bouquin, le réalisateur Brad Furman tenait une histoire déjà bien ficelée, il ne lui restait plus qu'à trouver son rythme et un acteur charismatique. Mission réussie, avec en tête d'affiche Matthew McConaughey que l'on suit avec curiosité dans une affaire qui se complique au fil des minutes. Si le thème n'est pas neuf, l'intrigue est honnête, la mise en scène soignée et l'esprit du livre toujours présent. Pour filmer un univers emprunt de mensonges et manipulations, le réalisateur a choisi une esthétique qui fait référence aux années '70, un décor qui scie bien à son personnage le peu scrupuleux Mickey Haller, quasi habité par Matthew McConaughey. On regrettera peut-être l'apparition trop brève et moins soignée de William H. Macy. Pour le reste, on ne sent pas les deux heures passer. Un divertissement soigné!
Lionsgate

- "Mr. Nice" de Bernard Rose avec Rhys Ifans et Chloë Sevigny.
Mr Nice, alias Howard Mark est un homme à multiples facettes. Mais son principal défaut, c'est qu'il aime la marijuana et par dessus tout, en transporter des tonnes. Ce qui fera de lui une star du trafic international car ce mégalo rêvait également de devenir célèbre. Pari enfumé réussi...
Voici le biopic officiel de la vie d'Howard Mark, un gallois devenu célèbre en publiant son aventure dans un roman à succès, "Mr. Nice", tiré de son nom d'emprunt pour le deal international. À ce propos, on dit de lui que, lorsqu'il était encore dans le métier, il gérait 10% du trafic mondial. C'est peu dire. Attendez-vous à assister à une vie débridée, riche en rebondissement, comportements illicites et surtout de voyages dangereux à travers le monde. C'est Rhys Ifans ("Mr. Nobody", "Human nature"...) qui reprend avec subtilité les traits de ce personnage plus sympathique que dangereux. La preuve avec ce film réaliste qui nous démontre que l'argent facile n'est pas sans risque. Une leçon de vie qui voit le jour sur grands écrans grâce au savoir faire du réalisateur Bernard Rose qui s'était déjà fait remarquer avec "Immortal beloved". Tout un programme.
UFO Distribution

- "Le dilemme" de Ron Howard avec Vince Vaughn, Winona Ryder et Kevin James.
Ronny et Nick sont amis depuis leur plus tendre enfance. Le premier est en passe de demander la main à la ravissante Beth alors que le second vit depuis 20 ans avec Geneva. Tout va pour le mieux dans le meilleur des mondes jusqu'au jour où Ronny découvre Geneva dans les bras d'un autre homme. Pour lui, le drame commence: doit-il dire ou pas la vérité à son meilleur ami. Le poids de sa conscience commence à faire vaciller cet homme pour qui tout souriait...
Ron Howard aux commandes d'une comédie romantique, d'emblée, on dit oui. Mais avec "Le dilemme", on est tout de même bien loin d'oeuvres telles que l'adaptation cinématographique du "Da Vinci Code" ou encore l'excellent "En direct sur Ed TV". Dans un ton plus que classique, le réalisateur offre au duo Vince Vaughn et Kevin James un terrain de jeu miné fait de nombreux clichés et de moments plus faibles aussi. Heureusement, le côté sympathique des acteurs relève un peu la sauce qui prend ici des airs aigres-doux. Le reste du casting est emmené par un trio de filles en grandes formes à commencer par Queen Latifah, Winona Ryder et Jennifer Connelly. Bref, critique mi-figue, mi-raisin pour un long-métrage qui ne rassasie pas vraiment la faim des amateurs du genre. Dommage, car Ron Howard nous avait habitués à beaucoup mieux de par le passé.
Universal

- "Priest" de Scott Steward avec Paul Bettany, Cam Gigandet et Maggie Q.
Après des années de lutte, les hommes ont enfin vaincu le plus cruel des ennemis, les vampires. Les rares créatures qui ont survécu sont isolées dans des réserves alors que les hommes ont trouvé refuge dans des cités fortifiées dirigées par l'église. Les prêtres guerriers ont été dissolus et vivent en marge en accomplissant de petites taches dictées par l'église. Quand l'un d'entre eux demande à quitter la cité pour sauver sa nièce disparue, le refus est catégorique. Il décide malgré tout de prendre la route...
Scott Steward révélait l'année passée son intérêt pour le thriller fantastique avec "Légion" qui mettait déjà en scène Paul Bettany. A peine un an plus tard, il réitère l'expérience, en adaptant un manga du coréen Hyung Min-Woo. Plaçant le récit dans le futur, il s'éloigne du mythe romantique pour proposer des vampires plus proches de leur cousin, les chauves-souris tout en n'oubliant pas les aficionados du genre avec l'apparition d'acteurs qu'ils connaissent bien, Stephen Moyer (Bill Compton dans la série "True Blood") et Cam Gigandet ("Twiligth"). Conçu pour être projeté en 3D, le film a été tourné dans le désert de Californie et en studio, sans oublier le fort Mac Arthur de San Pedro. Dans un décor apocalyptique, "Priest" est un film assez monolithique sur la trame d'une quête. Agrémenté d'effets spéciaux plus ou moins réussis, il remplit bien son rôle de divertissement sans pour autant nous laisser pantois d'étonnement.
Sony Pictures

- "La conquête" de Xavier Durringer avec Denis Podalydes, Bernard Lecoq et Florence Pernel.
6 mai 2007, à l'aube du second tour des élections présidentielles, on retrouve Nicolas Sarkozy fatigué et cloîtré chez lui à la recherche de Cécilia qu'il ne parvient pas à joindre. En attendant, ce retour, voyage vers l'ascension de cet homme qui a rêvé de devenir président et pas seulement en se rasant...
Avec son long-métrage "La conquête", Xavier Durringer ("J'irai au paradis car l'enfer est ici", "Chok-Dee") réussit un coup de maître en analysant un président encore en fonction. Il livre ainsi un biopic qui évite à l'écran toute caricature et prise de position à l'image d'un homme au destin bien singulier. On assiste à la mise en scène d'un personnage unique en son genre interprété avec soin par Denis Podalydes qui finira même par nous faire oublier qu'il n'est que le double cinématographique du président survolté. Comme son titre l'indique, on suit le parcours de Nicolas Sarkosy qui ressemble ici à un véritable voyage en Montagne Russe. Alors, prêt au voyage...
Lumière



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