Les films à l'affiche
Dernière remise à jour, 2 juillet 2012

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Conseillé par la rédaction








The Raid
(Sortie le 11 juillet)

De Gareth Evans avec Iko Uwais, Joe Taslim et Doni Alamsyah.
Tama règne en maître sur la pègre indonésienne. Son quartier général se trouve dans un immeuble situé en plein coeur de Jakarta. Un lieu sécurisé comme une forteresse que la police compte bien investir afin de ruiner à tout jamais le business du criminel. Mais malheureusement pour les hommes en bleu, Tama n'a pas du tout l'intention de rendre les clefs…
Gallois d'origine, Gareth Evans a pris pour bonne habitude de tourner ses longs et courts-métrages en Indonésie. Avec "The Raid", le cinéaste s'attaque à un thème souvent adapté au cinéma: le piège tendu à la police par des criminels contrôlant un immeuble piégé. Sauf qu'ici, il le booste aux techniques de combats locaux, aux références avec l'univers des jeux vidéos et avec des scènes parfois proches du gore. Pas étonnant dès lors que l'oeuvre ait été remarquée par de nombreux spécialistes du genre. À ce propos, "The Raid" a reçu le Prix du Public à Toronto en 2011 et l'on comprend rapidement pourquoi. Grâce à un casting soigné et une mise en scène survoltée, Gareth Evans donne des airs internationaux à un cinéma indonésien généralement inconnu du grand public. Espérons que "The Raid" réparera cette erreur vu qu'une suite est déjà en route. Les fans apprécieront.
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Abraham Lincoln: Chasseur de vampire
(Sortie le 11 juillet)

De Timur Bekmambetov avec Mary Elizabeth Winstead, Dominic Cooper et Benjamin Walker.
Suite à des événements qui se sont déroulés dans son enfance, Abraham Lincoln a grandi avec deux idées en tête, se battre contre l'esclavagisme et tuer toutes les créatures machiavéliques qu'il rencontre, des vampires...
Bien loin de la grande histoire, Timur Bekmambetov ("Nightwatch", "Daywatch") adapte l'un des romans à succès de Seth Grahame-Smith, connu pour mélanger les genres ("Orgueil et préjugés et zombies" (2009) et "Abraham Lincoln, chasseur de vampires" (2010)). Pour l'occasion, il s'éloigne de la violence et la noirceur de son univers pour un film plus grand public. Du moins si on fait fi de l'histoire américaine, pour s'engouffrer dans ce récit qui mélange grande aventure et conte fantastique. Les vampires n'y ont rien de romantiques. Grace à son joli budget, le film est défendu par de bons effets spéciaux. S'il s'amuse à coudre des fils entre les événements de la vie du président et l'existence des vampires, il reste sur un premier degré ennuyeux. Et, comme le réalisateur russe lui aussi met de l'eau dans son vin, on est loin d'être enivré.
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Rebelle
(Sortie le 18 juillet en Belgique)

De Mark Andrews et Brenda Chapman avec les voix de Kelly MacDonald, Emma Thompson et Julie Walters.
Fille du roi Fergus, Merida a très tôt fait preuve d'une certaine indépendance. Tout d'abord en devenant une experte en tir à l'arc, ce qui n'est pas vraiment au programme d'une future reine, puis en préférant les grandes escapades à cheval au cours de bienséance. Mais, l'arrivée de ses prétendants devra en faire une femme beaucoup plus sage. C'est sans compter sur le côté rebelle de la future reine qui a plus d'un tour dans son sac…
Pixar prend l'Ecosse et ses légendes pour décor. L'idée du scénario s'inspire de la relation de la réalisatrice Brenda Chapman ("Le Prince d'Egypte") avec sa fille. Un sujet qui ne lui a pas porté change puisque elle a été remplacée pendant le tournage par le réalisateur Mark Andrews. Si le dernier Pixar n'a pas reçu les faveurs des critiques outre-Atlantique, le public n'a pas attendu une semaine pour le placer en tête du box office.
Comme à chaque fois, Pixar nous émerveille par ses décors, et la fluidité de sa caméra qui font honneur aux contrées d'Ecosse mais souffre, comme c'est de plus en plus le cas avec les productions américaines, d'un récit superficiel où les pistes et les personnages sont à peine effleuré. A croire que Disney s'adresse à des esprits de plus en plus jeunes, aux autres de se satisfaire de si peu.
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My Best Men
(Sortie le 18 juillet en Belgique)

De Stephan Elliott avec Rebel Wilson, Olivia Newton-John et Xavier Samuel.
Quand il rentre de vacances, David apprend à ses meilleurs amis qu'il y a rencontré sa future épouse et qu'il part bientôt pour l'Australie. Ni une, ni deux, les londoniens décident de l'accompagner pour le meilleur comme pour le pire...
Le scénariste Dean Craig retrouve pour la quatrième fois les producteurs Share Stallings et Laurence Malkin ("Joyeuses funérailles" de Frank Oz), qui ont proposé le film à Stephan Elliott ("Un mariage de rêve", "Priscilla, folle du désert"). Une occasion pour lui de retourner au pays et de jouer avec ce qu'il connait des us et coutumes des deux civilisations. S'il joue en terrain connu, confinant ses acolytes dans une propriété où leurs actions vont mettre à mal l'organisation du mariage, les gags et les quiproquos sont nombreux. On reste dans la comédie anglaise par son humour, ce qui nous change des productions similaires venant d'Hollywood. Le casting est lui aussi plutôt sympathique avec une agréable surprise pour la belle-mère interprétée sans excès par Olivia Newton-John, sans oublier Xavier Samuel ("Twilight - chapitre 3 : hésitation") en fiancé dépassé par ses garçons d'honneurs survoltés, soit Kris Marshall ("Un mariage de rêve", "Love Actually", "Joyeuses funérailles"), Kevin Bishop ("L’auberge espagnole", "Les Poupées russes"), et Tim Draxl.
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Disparue

D'Heitor Dhalia avec Amanda Seyfried, Daniel Sunjata et Jennifer Carpenter.
Il y a un an de ça, Jill Parrish a survécu à un kidnapping. A l'époque, par manque de preuve, la police n'a pas cru à son histoire et la prend pour folle. Un soir, après le boulot, elle rentre à la maison et découvre que sa soeur n'est plus là, elle pense immédiatement que son kidnappeur s'en est pris à elle. La police refusant de la croire, elle décide de faire tout ce qu'il y a en son pouvoir pour retrouver sa seule famille…
Encore un réalisateur attiré par les feux hollywoodiens ! Heitor Dhalia, réalisateur et scénariste brésilien remarqué par "À Deriva" avec Vincent Cassel, met en scène un travail de commande, un thriller plutôt classique dans son approche mais au rythme soutenu. Le scénario d’Allison Burnett lui permet d'augmenté le suspense peu à peu même si certaines ficelles sont simplistes. En laissant reposer son intrigue sur son personnage central, il a eu la bonne idée de miser sur l'actrice Amanda Seyfried ("Time Out", "Le Chaperon Rouge") et sa beauté hors norme. Il lui laisse une bonne part de mystère tout en la collant dans sa recherche de vérité.
Un film aux grosses ficelles sauvé par son rythme qui se laisse apprécier mais ne vous attendez pas à du travail d'artiste.
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Starbuck

De Ken Scott avec Patrick Huard, Antoine Bertrand et Julie Le Berton.
Jeune homme comme tant d'autres, David Wosniak vient d'apprendre qu'il va être papa, pas d'un mais bien de 533 enfants. Il y a celui de Valérie, sa blonde, et les autres tous issus de ses nombreux dons de sperme. Une nouvelle vie mouvementée débute pour ce père en devenir…
Nouveau film de Ken Scott, "Starbuck" s'attaque sous la forme d'une comédie à un phénomène bien d'aujourd'hui, le don de sperme et la paternité. C'est l'acteur de "Funkytown", Patrick Huard qui endosse ce rôle sur-mesure fait à la fois de simplicité et de rigueur. Sans jamais tomber dans l'humour lourd ni appuyé sur une certaine morale bien pensante, "Starbuck" jongle avec les genres comme si le réalisateur a voulu investir son sujet jusqu'à la lie. Une approche qui s'avère payante vu que le long-métrage réussit tout autant à rester moderne que de nous faire rire. Une recette plutôt agréable pour ce film québécois plus crédible qu'il n'y paraît et ce malgré un scénario case-gueule. Pari réussi pour Ken Scott et son équipe.
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21 Jump Street

D
e Phil Lord et Chris Miller avec Jonah Hill et Channing Tatum.
Jenko et Schmidt se connaissent depuis le lycée. Aujourd'hui, jeunes agents de police, ils sont amenés à retourner au lycée pour y découvrir qui mène un trafic de drogue dans l'enceinte du bâtiment. Mais les années ont passé et la jeunesse n'est certainement plus la même…
Alors qu'ils avaient tout pour eux et en particulier la nostalgie du public pour la série qui a révélé Johnny Deep, les réalisateurs Phil Lord et Chris Miller n'utilisent la version originale que pour quelques détails comme lancer le scénario puis s'enfoncent dans un film à l'humour gras. Les deux acolytes n'ont plus rien à voir avec leurs prédécesseurs, ils sont à la fois assez gauche et niais. En dehors de quelques clins d'oeil, le film s'adresse à un tout nouveau public amateur de grosse pastiche lourdaud. Malheureusement, ce n'est pas la surprise finale qui y changera quoi que ce soit. On en reste sur sa faim...
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Blanche Neige et le Chasseur

D
e Rupert Sanders avec Charlize Theron, Kristen Stewart et Sam Claflin.
ll y a très longtemps, dans un royaume lointain, le couple royal, épris d'amour, donna naissance à "une enfant au teint blanc comme la neige, aux lèvres rouges comme le sang et aux cheveux noirs comme le bois d’ébène ! " Le bonheur ne fut que de courte durée, après le décès de la reine, son époux se lança dans des batailles et en rapporta une nouvelle reine. Après avoir assassiné le roi, la diabolique reine Ravenna enferma la petite Blanche Neige. Les années passèrent jusqu'au jour où la jeune captive pris la fuite, suivie par de sombres cavaliers au dessein macabre. Parmi eux, un chasseur qui décidera d'aider la jeune femme à combattre le mal...
Après la télévision et ses libres adaptations des Contes de Grimm ("Grimm, Once upon a time"), c'est le cinéma qui transforme le "Blanche-Neige" de Disney en une histoire épique et picturale. Pas étonnant venant d'un petit nouveau tout droit sorti de la publicité ! Son univers à la fois sombre et trop sage mise énormément sur ses décors et arrive à nous faire pénétrer ce monde fantastique sans trop de peine. Si le tout se laisse regarder, le réalisateur n'arrive pas à nous faire oublier ce statut de spectateur, si les tableaux sont nombreux et la photographie soignée, les personnages sont assez monocordes tout comme le récit. Les acteurs ne sont pas mauvais mais laissent si peu passer qu'ils en deviennent ennuyeux. Un défaut que l'on retrouve en ce moment dans de nombreux films qui traitent leurs acteurs comme des personnages de jeux vidéo, alors qu'ils vous ont accroché par des décors somptueux. La génération "Twilight" à qui le film est destiné sera peut-être comblée, mais pour combien de temps ?
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The Lucky One

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e Scott Hicks avec Zac Efron, Taylor Schilling et Blythe Danner.
Marin américain, Logan Thibault trouve la photo d'une jeune femme, à moitié enfouie dans le sol alors qu'il est en poste en Irak. Après avoir demandé à ses collègues si l'un d'entre eux la reconnaissait, il la garde dans sa poche et elle devient vite un porte-bonheur suite à plusieurs coups de chance : il gagne au poker, survit à une attaque très meurtrière... De retour au pays, il décide de retrouver la jeune femme de la photo.
Comédie romantique bien menée, "The Lucky One" a toutes les qualités du genre, un peu d'humour, un peu d'action et de beaux et bons moments pour dessiner un amour naissant entre un ancien vétéran "sans cheveux blancs" et une mère divorcée. Le réalisateur Scott Hicks habitué du genre propose un traitement de circonstance, propre, émouvant et se reposant sur l'interprétation de Zac Efron. Un pur produit de divertissement qui cible de jeunes esprits et évite tout ce qui pourrait donner plus de profondeur au sujet. Le traumatisme de la guerre, la perte d'un être cher sont résumé en quelques images, claires et visuellement réussies. On passe un bon moment à suivre ce soldat assez tourmenté pour toucher nos coeurs mais trop lisse pour offrir un vrai rôle d'interprétation au jeune crooner de la saga "High School Musical". Le film est inspiré du roman de Nicholas Sparks.
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Notre idiot de frère

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e Jesse Peretz avec Paul Rudd, Elizabeth Banks et Emily Mortimer.
Comme d'habitude, Ned finira par payer son honnêteté légendaire. Sa dernière gaffe : avoir vendu de la drogue à un policier en uniforme. Dès sa sortie de prison, il veut retrouver sa vie d'avant. Mais sa petite amie ne voit pas son retour d'un si bon oeil. Le voilà à la rue et surtout sans chien vu que son ex l'a séquestré. Heureusement pour Ned, il lui restera toujours sa mère, ses soeurs et son honnêteté…
Comédie populaire destinée à un public adolescent, "Notre idiot de frère" manque ses effets et ce depuis la première scène du film. On remarque rapidement que ce Ned n'est pas un idiot confirmé mais plutôt un gars incroyablement gentil et honnête. La suite s'enlise dans une forêt de clichés et de moqueries souvent stupides. Le tout avec une morale à couper le souffle : la gentillesse : ça paye. J'en tombe presque de ma chaise. C'est donc sans trop de hâte que nous vous conseillons de voir ce "navet" olympique sauf si le genre est votre tasse de thé. C'est ça aussi le cinéma, en donner pour tous les goûts. Merci, Hollywood ;-)
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Je te promets

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e Michael Sucsy avec Rachel McAdams, Channing Tatum et Jessica Lange.
Jusqu’à l’accident, Paige et Leo étaient un jeune couple heureux. Alors que Leo s’en sort indemne, Paige se réveille de son coma en ayant tout oublié des cinq dernières années. Des années bien remplies qui aujourd'hui ne représentent plus rien. Désarçonnée, elle ne voit pas seulement Léo comme un inconnu, mais ne comprend pas pourquoi elle a abandonné ses études de droit et quitté son fiancé Jeremy, un homme d’affaires toujours amoureux d’elle. Alors qu'elle s'éloigne de lui, Léo décide de s'accrocher pour reconquérir la seule femme qui n'ait jamais compté pour lui…
Basé sur une histoire vraie, "The vow" pour son titre original est une comédie ou un drame romantique pour être plus exacte même s'il n'y a aucune raison pour verser une larme. Utilisant les codes du genre, la mise en scène est d'un classicisme quasi ennuyeux si on n'est pas féru d'histoire à l'eau de rose. Reste néanmoins le couple Rachel McAdams-Channing Tatum qui fonctionne plutôt bien et apporte l'émotion indispensable à l'exercice.
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Detachment

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e Tony Kaye avec Adrien Brody, Bryan Cranston et Christina Hendricks.
Henry Barthes est un drôle de professeur qui est détaché dans les collèges où des collègues sont portés absents. Intérimaire professionnel, il n'a pas vraiment le temps de s'attacher à ses élèves et aux autres jusqu'au jour où son coeur va s'ouvrir. Attention, le grand air peut faire tourner la tête…
Analyse sans concessions du système scolaire et des relations humaines en générales, "Detachment" offre à Adrien Brody l'un de ses plus beaux rôles au cinéma. L'histoire d'un homme hanté qui lutte comme il le peut pour garder la tête hors de l'eau dans un monde individualiste et superficiel. Sans violence ni abandon, le héros ordinaire donne des leçons de vie tout en mettant lui-même la main à la pâte. Sans sur-jouer, Adrian Brody brode un voile de tristesse et de rigueur pour parvenir à donner vie à un homme que le réalisateur Tony Kaye ("American History X") a réussi à magnifiquement mettre en valeur. N'oublions pas de souligner les seconds couteaux tous excellents dans leur simplicité et leur faiblesse. Entre documentaire et film d'auteur, Tony Kaye trace le portrait au scalpel d'un monde où chacun est censé grandir au lieu de s'ennuyer et de chercher bêtement à se faire remarquer. Loin du gros budget hollywoodien, "Detachment" réussit à séduire par son approche directe et épurée. Comme quoi, l'école aujourd'hui est bien loin des strass et des paillettes du savoir. La preuve en images choc…
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Contraband


De Baltasar Kormàkur avec Mark Wahlberg, Giovanni Ribisi et Kate Beckinsale.
Ancien malfaiteur menant aujourd'hui une vie rangée, Chris devra renouer avec ses anciens démons pour sortir son beau-frère des ennuis. Mais, comme partout, la vie des trafiquants comporte aussi son lot de troubles et de pression…
Petits criminels, trafics en tous genres et règlement de comptes, voilà le quotidien des délinquants internationaux. Une routine que le réalisateur islandais, Baltasar Kormàkur  filme avec rigueur et surtout, beaucoup de longueurs. En un peu plus d'une heure et demie, le scénario survole les clichés en n'apportant pas grand-chose de neuf au genre. L'impression de déjà-vu sera souvent présente dans ce long-métrage qui aurait mérité mieux vu la qualité de son casting. Malheureusement, on a rapidement l'impression que Mark Wahlberg, Giovanni Ribisi et Kate Beckinsale ne se sont pas sentis investi par leur mission. Et on les comprend après la vision de ce "Contraband" qui porte bien son nom. En effet, on a affaire ici à une affreuse contrefaçon et c'est tant pis pour les amateurs de cinéma d'action et autres fans de ce casting sous exploité. Dommage, on en attendait beaucoup plus…
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