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Le sang
des Porphyres: Soisik de Balac et
Parnotte
20 ans
après "Sambre", Yann Balac revient
à la BD en compagnie d'un nouveau
dessinateur, jeune et plein de
ressources
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Soizik
découvre sur le bord de la plage le corps
inanimé d'une femme qui semble être issue de
la noblesse. À son cou pend un collier que la
fillette embarque immédiatement. Rapidement, le
recteur du village se rend sur les lieux afin de
récupérer les biens laissés par les
naufragés. Soizik a juste le temps de cacher son
trésor. Le soir venu, elle se rend sur les lieux
du naufrage afin d'y récupérer son bien.
Malheureusement, quelqu'un l'a suivie. En se sauvant
précipitamment, la jeune fille tombe dans une
drôle de grotte qui abrite Gwémon, un
adolescent au coeur tendre et sa mère atteinte de
démence. L'aventure ne fait que débuter...
Auteur
atypique, Yann Balac'h prononcé Balac est
né le 6/06/66, des chiffres qui en
feraient frémir plus d'un. C'est en
réalisant Sambre avec Yslaire qu'il sort
de l'ombre. Mais, la collaboration
s'arrête brusquement quand il
découvre que ce dernier a changé
la situation géographique de l'histoire.
Déçu, il quitte le milieu pour se
lancer dans une carrière de lutte
bretonne et devient champion d'Ille-et-Vilain.
Blessé, il est obligé de mettre un
terme à son parcours sportif. C'est
à ce moment qu'il rencontre le
dessinateur Joël Parnotte avec lequel il se
lance dans l'aventure du "Sang des
Porphyres". Basée sur une histoire
vraie, la série met en scène la
famille Rotheneuf qui vécut non loin de
Saint-Malo au XVIIIe Siècle. La BD nous
plonge dans un lointain passé fait de
violence, de vindicte populaire et de romance en
pleine éclosion. Des ingrédients
qui ouvrent l'appétit de tous les
amateurs de grande BD historique. Reste à
signaler la présence d'expression
bretonne pour donner encore plus de relief
à ce récit à peine
dévoilé et déjà
accrocheur. Un premier tome qui donne envie de
suivre de plus près cette nouvelle
série.
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48 pages en couleur
Dargaud
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