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Siegfried
par Alex
Alice
Une aventure
palpitante qui brille par son graphisme
accrocheur et parfois
éblouissant
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Élevé
au fin fond de la forêt, Siefried passe son temps
avec les loups quand il ne doit pas aider Mime, l'un des
derniers Nibelungen. Si celui-ci l'a recueilli, il cache
tant de secrets à l'enfant que leur entente n'est
pas de tout repos. Siegfried aspire à rencontrer
les siens pendant que Mime lui dit qu'ils n'existent pas.
Mais, bientôt, un objet du passé et
l'arrivée d'Odin, père des dieux nordiques,
vont pousser Siegfried à quitter la forêt et
l'envoyer combattre le dragon Fafnir qui garde l'Or du
Rhin...
Après "Le
Troisième Testament", Alex Alice s'attaque
à "Siegfried". Annoncé comme un
triptyque, ce récit fantastique s'inspire d'un
cycle de quatre opéras de Richard Wagner,
"L'Anneau du Nibelung", lui-même
inspiré de la mythologie germanique et nordique.
Un mythe qui inspira aussi JRR Tolkien pour "Le
Seigneur des Anneaux".
Un projet ambitieux et
à première vue réussi ! On est
d'abord surpris par le graphisme majestueux et le rendu
de la symbolique. Alex Alice propose un travail
soigné, si soigné qu'on n'est pas
étonné d'apprendre qu'il travaille aussi
sur une adaptation en long métrage animé en
2D qui sera terminé après la trilogie. On
peut découvrir le pilote sur le site Dargaud. On
sent que la BD et en particulier ses personnages, ses
décors ont été pensé pour
l'anime qui suivra. En attendant, le premier tome se
concentre sur l'enfance du personnage et à mettre
le lecteur dans l'atmosphère. Le tout, une fois
encore, souligné par un graphisme accrocheur et
parfois éblouissant.
L'éditeur propose aussi une version "Luxe"
agrémentée de 70 pages d'illustrations
inédites, d'un DVD comprenant un entretien avec
Alex Alice et le pilote du long métrage.
72 pages couleurs/Dargaud
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